« Les patois ébauchent la langue comme l'aube ébauche le jour. Aussi la poésie qu'ils contiennent a-t-elle une grâce matinale. »

Victor HUGO.
Hauteville-House , 9 avril 1864.

(Extrait d'une lettre adressée aux rééditeurs du poème en dialecte grenoblois, Grenoblo malhérou, 1864)