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Décidément, le syndrome de l’Homme providentiel au-dessus des partis est inscrit dans les gènes de la politique française, et ce n’est pas la Constitution de notre République présidentielle qui le chassera, bien au contraire.
Mais s’il y avait bien un secteur de l’éventail politique où on ne se serait pas attendu à la rencontrer, c’était à « la Gauche de la Gauche »…
Voilà qui est fait.
Tranchant le nœud gordien des embrouillamini et autres primaires, J.L. Mélenchon, avec le talent de rhéteur tribunicien qu’on lui connaît, vient de lancer sa campagne perso et son programme « révolutionnaire », bien séduisant ma foi, en mettant ses ex-alliés, le PCF au premier chef, devant le dilemme : se soumettre ou se démettre.
J.L. Mélenchon, qui fut ministre socialiste, n’a jamais caché sa tendresse pour le grand manipulateur qui a menti comme un arracheur de dents pour arriver au pouvoir, en 1981, et jeter presque aussitôt aux orties son programme « révolutionnaire ».
Cf. « Quand Mitterand était révolutionnaire »
http://merlerene.canalblog.com/archives/2014/08/25/31951555.html

Espérons que J.L. Mélenchon ne nous refera pas le coup de François I, que François II a déjà imité à sa façon en 2012.