io ero sandokan

Cf. : Scola : "Nous nous sommes tant aimés"… 
http://merlerene.canalblog.com/archives/2016/10/12/34421681.html

J’évoquais dans ce dernier billet la chanson partisane, tirée de la remarquable bande sonore d’Armando Trovajoli.

En voici le texte. J’en emprunte ici la traduction au beau site italien de chansons progressistes :
https://www.antiwarsongs.org/canzone.php?id=8038&lang=fr

ed io ero Sandokan.

Marciavamo con l'anima in spalla

nelle tenebre lassù

ma la lotta per la nostra libertà

in cammino ci illuminerà

 

Non sapevo qual'era il tuo nome

neanche il mio potevo dir

il tuo nome di battaglia era Pinin

ed io ero Sandokan.

 

Eravam tutti pronti a morire

ma della morte noi mai parlavam

parlavamo del futuro

se il destino ci allontana

il ricordo di quei giorni

sempre uniti ci terrà

 

Mi ricordo che poi venne l'alba

e poi qualche cosa di colpo cambiò

il domani era venuto e la notte era passata

c'era il sole su nel cielo

sorto nella libertà.

 

Eravam tutti pronti a morire

ma della morte noi mai parlavam

parlavamo del futuro

se il destino ci allontana

il ricordo di quei giorni

sempre uniti ci terrà

 

Mi ricordo che poi venne l'alba

e poi qualche cosa di colpo cambiò

il domani era venuto e la notte era passata

c'era il sole su nel cielo

sorto nella libertà.

 

ET MOI J'ÉTAIS SANDOKAN*

Nous marchions avec l'âme à l'épaule

dans les ténèbres là-haut

mais la lutte pour notre liberté

en chemin nous éclaira.

 

Je ne savais pas quel était ton nom

Je ne pouvais pas dire quel était mon nom

Ton nom de bataille était Pinin

Et le mien était Sandokan.

 

Nous étions tous prêts pour la mort

Mais nous ne parlions jamais de la mort

Nous disions du futur

si le destin nous sépare

le souvenir de ces jours

nous réunira tordeuse.

 

Je me souviens qu'ensuite vint l'aube

et puis d'un coup quelque chose changea

Le lendemain était venu et la nuit était passée

là-haut dans le ciel, le soleil

se levait dans la liberté.

 

Nous étions tous prêts pour la mort

Mais nous ne parlions jamais de la mort

Nous disions du futur

si le destin nous sépare

le souvenir de ces jours

nous réunira toujours.

 NB - l'ami Pierre Assante propose : "sempre uniti ci terrà"  Nous tiendra(nous gardera) unis (liés).

 

Je me souviens qu'ensuite vint l'aube

et puis d'un coup quelque chose changea

Le lendemain était venu et la nuit était passée

là-haut dans le ciel, le soleil

se levait dans la liberté.

envoyé par Marco Valdo M.I. 

 

* Sandokan : le héros extrêmement populaire dans l’Italie d’alors, des romans d’Emilo Salgari [1862-1911], « Les pirates de Malaisie ». On lira la notice qui lui est consacrée dans :
https://www.antiwarsongs.org/canzone.php?id=8038&lang=fr