Cf. sur ce blog les catégories « Marx et Engels avant 1852 », « Marx et Engels après 1852 ».

L'abondance de références à Marx et Engels dans ce blog ne procède d’une attitude révérencielle à l'égard des célèbres duettistes.
En effet, Marx et Engels sont souvent cités ici (mais avec bien d'autres figures du panthéon révolutionnaire). Le lecteur aura cependant remarqué qu'il s'agit surtout de commentaires donnés par les deux hommes sur l'actualité, essentiellement dans les années 1840 et au tout début des années 1850, années sur lesquelles j'ai quelque peu travaillé en ce qui concerne la France. Et, en ce qui concerne Engels d’après la mort de Marx, de points de vue sur le rôle du suffrage universel.
Je n'aborde pas dans ce blog, faute de compétences assurées, le Grand Œuvre que fut Le Capital, initié à la fin des années 1850, et diffusé bien longtemps après.
Je laisse avec respect les spécialistes, (il n'en manque pas, et d'excellents), présenter cette pensée du Marx de la maturité, et la pertinence évidente qu'elle apporte à la compréhension de la crise actuelle... Sous réserve qu'analyser scientifiquement le fonctionnement du mode de production capitaliste donne la clé de la compréhension, mais ne donne pas la clé pour s'en sortir. D'autant qu'avec la révolution informationnelle actuelle, nous sommes dans une phase nouvelle du développement (et non pas du dépérissement !) capitaliste.
Donc, pour revenir au point de départ, si les citations de Marx et Engels abondent sur ce blog, il convient de les recevoir avant tout comme les témoignages de jeunes adultes confrontés à la réalité des années 1840 finissantes, et non pas, surtout pas, comme des vérités tombant du ciel, et comme des clés du paradis...

J'ai cependant une vieille dette à l'égard d'Engels et son Anti-Dühring de 1878, et j'y reviendrai...