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Double Miracle après l’abominable massacre de Khan Cheikhoun, un de plus, et particulièrement insupportable, dans ce pays martyrisé où chaque jour civils et enfants meurent par dizaines, et par centaines lors des derniers bombardements alliés sur Mossoul :
- Le Président Trump agit en Syrie à l’inverse de ce qu’il avait annoncé dans sa campagne électorale.
- Nos Belles Âmes médiatiques détestaient Trump, et nos Amis de la Gauche de gouvernement ne cachaient pas leur aversion. Mais ce matin nos Belles Âmes et ministres ne tarissent pas d’éloges.

Le Président Trump affirme ne pas avoir de doutes sur les responsables du massacre. Sans doute a-t-il des informations précises et fiables.
Espérons cependant qu’il ne s’inscrive pas dans la lignée des fausses justifications américaines, depuis le déclenchement de la guerre contre le Nord-Vietnam sous prétexte d’une agression navale le 4 août 1964 (agression démentie depuis, mais après combien de vies humaines fracassées, par la National Security Agency), jusqu’aux supposées armes de destruction massives de Sadam Hussein, à l’origine de l’agression américaine qui a durablement déstabilisé le Moyen Orient.

L’enjeu n’est pas seulement la solution de la crise syrienne, mais l’avenir des tensions internationales, et particulièrement, en ce qui nous concerne, celles qui traversent l’Europe, où jamais depuis la guerre dite froide les menaces d’affrontements n’ont été aussi évidentes.