09 juin 2017

Montesquieu

Chers lecteurs, avant de mettre ce blog en léthargie dimanche en huit,  je m’en serais voulu de ne pas vous signaler tout le plaisir que j’ai pris à visionner le film documentaire de Michel Cardoze Montesquieu, comment peut-on être persan ? Un film décapant, stimulant, émouvant, et combien actuel, bref, un film dont on peut dire qu’on se sent mieux vivre après l’avoir vu. Pour visionner, allez donc à na.france3.fr, déroulez sans vous lasser la totalité de la bande des émission, et une fois sur « vos émissions... [Lire la suite]
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09 juin 2017

Perspectives post-électorales

Sans lire dans le marc de café (mais lit-on encore dans le marc de café au temps des capsules nespresso ?), il me semble que la tectonique des plaques politiques est en train de nous changer sérieusement l’organisation de ses continents. Un mot sur la percée En marche, dont la cueillette de sièges ne doit pas faire oublier que, mode de scrutin aidant, le Président conforte seulement de quelques points son score de premier tour présidentiel. Quid d'un mouvement "spontané" qui ne tient qu'à la grosse ficelle autoritaire tirée par... [Lire la suite]
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09 juin 2017

Léon Daudet sur Balzac, 1904.

  J’évoquais récemment l’évocation de Balzac par Léon Daudet en 1939.Voici ce que Daudet écrivait en 1904 dans un de ses chapitres de La France en alarme, Flammarion, « Balzac traditionnel », qui portait en en-tête cette phrase extraite de la correspondance de Balzac : « Moi, j’aurais porté une société tout entière dans ma tête »     « Il faut revenir sur le cas de Balzac, dont la hautaine statue gêne si prodigieusement nos lilliputiens démocrates. Celui que Taine déclarait être,... [Lire la suite]
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09 juin 2017

U trenu di Bastia

En attendant les élections, je ne vaticine pas (je garde pour moi mon choix), mais j’écoute de la musique (en puisant dans mon blog et dans les vastes ressources de Youtube). Voici un billet paru sur mon blog précédent, le 15 août 2013 Pourquoi ne pas l'avouer, quitte à faire dresser les cheveux de certains de mes amis corses, c'est par Tino (Tino qui enchantait ma mère) - et non par le puissant revival traditionnel et protestataire des années 70 - que j'ai rencontré, il y a bien longtemps de cela, la langue de la... [Lire la suite]
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