Ces derniers jours, pourquoi ai-je pensé à la citation si souvent proposée de Balzac, tirée de sa nouvelle satanique de 1831, L’Elixir de longue vie :
« Voilà comment nous sommes souvent trompés dans nos adorations. L’homme supérieur se moque de ceux qui le complimentent, et complimente quelquefois ceux dont il se moque au fond du cœur » ?