Un peu lassé de notre monarchique startup, de ses dévots, de ses affidés, et de son bon peuple chloroformé, je suis un peu allé voir du côté de la monarchie britannique, passée et présente. Je n’ai pas perdu le voyage.

 

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D’abord un regard sur le passé avec The Virgin Queen, La Reine vierge, (2005), belle et vivante minisérie d’une BBC fidèle à ses qualités de documentariste et de qualité de la réalisation et des acteurs : quarante cinq ans de règne de cette reine, Elisabeth I, qui gouverna seule et sans époux, en affermissant une monarchie protestante et patriote. L’angle est celui de la vie privée de la femme, confrontée aux vicissitudes du pouvoir.

Autre chose avec The Queen, de Stephen Frears (2006), Sa Majesté la Reine comme l’ont traduit les Québécois : à partir des quelques journées de 1997 qui suivirent la mort de la princesse Diana, une remarquable, insolente et savoureuse plongée dans le jeu des institutions britanniques (le jeune et arriviste-arrivé Tony Blair confronté au rigide protocole royal), et ses retombées sur l’opinion populaire. 

 

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