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Photo L'Espresso

Goli Otok, l’île des damnés, un des plus terribles goulags qui aient existé…

Non, ce n’est pas en Sibérie qu’il était situé, mais dans une île aujourd’hui inhabitée du littoral dalmate, où Tito, après sa rupture avec Staline, en 1948, avait fait emprisonner par milliers, et condamner à la mort lente, ceux de ses camarades de résistance, qui refusaient la rupture avec l’Union Soviétique.
On s’est souvent demandé pourquoi des héros de la résistance à l’oppression sont souvent, et très vite, devenus des oppresseurs…
Les dénonciations médiatiques n’ont pas manqué, et bien peu de régimes y ont échappé. Ce fut le cas du régime titiste, chouchou idéalisé des médias occidentaux après qu’il ait tourné le dos à l’URSS et quitté « le blog de l’Est ».
Bel exemple de cécité volontaire, qui commence seulement à disparaître depuis quelques années. Mais il est vrai que le défunt titisme est désormais oublié depuis la catastrophe de l’éclatement yougoslave…