consulter pour la totalité des articles sur ce sujet :

"Pour s'y retrouver dans les articles concernant les socialistes français de 1872 à 1917"

S’y retrouver dans les articles consacrés à l’évolution des socialistes français entre 1872 et 1917

http://merlerene.canalblog.com/archives/2017/05/20/35302724.html

17 mai 2017

Réformisme ou Révolution. 1873... et aujourd'hui ?

Ce n’est pas aux lecteurs de mon blog linguistique que j’apprendrai comment, à la fin des années 1860 et au début des années 1870, une floraison de chanteurs-diseurs bilingues (provençal – français) firent florès sur les scènes marseillaises, en portant souvent une critique politique et sociale qui recevait un grand écho populaire.Mais nous sommes sur mon blog généraliste, dont la grande majorité des lecteurs ignore tout du provençal et de ses pratiquants d’antan…Mais peut-être ces lecteurs comprendront-ils pourquoi, par les temps qui... [Lire la suite]

26 février 2017

Les socialistes français devant le "coup d'État de Russie", alias "Révolution d'Octobre" (novembre selon notre calendrier)

À la fin de cette terrible année de guerre 1917, on ne peut pas dire que les socialistes français aient accueilli avec enthousiasme la prise de pouvoir par les Bolcheviks (aile gauche majoritaire du Parti ouvrier social-démocrate de Russie, devenue parti indépendant en 1912 sous la direction de Lénine).     " Des nouvelles d’une extrême gravité nous arrivent de Russie. Les maximalistes sont maîtres de la capitale. La garnison et le soviet de Pétrograd ont déposé le gouvernement de Kerensky. Depuis plusieurs jours un... [Lire la suite]
13 juin 2015

Séverine et la crise boulangiste

Cf. : "Julles Vallès, en amont du Boulangisme antiparlementaire".http://merlerene.canalblog.com/archives/2015/06/12/32188154.html Ces lignes de Vallès ont servi de préface à l'ouvrage de Séverine : En 1894, Séverine [1855-1929] publia un important recueil d’articles antérieurs, portant notamment sur la crise boulangiste : Notes d'une frondeuse, Paris, Simonis Empis, 1894.Voici l'article aux résonances oh combien actuelles qu’elle écrivit en 1887, alors qu’elle avait pris la direction du Cri du Peuple, après la mort de son cher ami... [Lire la suite]
12 juin 2015

Jules Vallès, en amont du Boulangisme antiparlementaire, 1883

  Jules Vallès écrit dans son journal Cri du Peuple, le 1er novembre 1883 : « Je ne souhaite de malheur à personne ; mais, vraiment, le jour où, entrant dans la lâcheté du Parlement comme dans du beurre, un général ayant un coq peut-être au lieu d’un aigle à son képi – qu’importe ! – nous emballerait pêle-mêle : les socialistes, les radicaux et les tricolores, ce jour-là, je ne pourrais m’empêcher de rigoler un brin de la penauderie de mes voisins, poussés dans le panier à salade à coups de pied au... [Lire la suite]
19 janvier 2015

Alphonse Aulard et l'Internationale

Adoptée et popularisée dans les années 1890 par les Guesdistes du Nord Pas de Calais en chant de lutte des classes, L’Internationale est peu à peu devenu le chant de combat de tous les socialistes, ou presque.  Mais quel sens prend-il, à partir de 1899, en cette période d’union des socialistes jauressiens et des radicaux au sein du Bloc républicain ? L’historien de la Révolution et ami de Jaurès, Alphonse Aulard (1849-1928)*, se livre ici à une remarquable entreprise de dédramatisation au service de... [Lire la suite]
19 janvier 2015

J.F. Gonon, sur La Marseillaise et l'Internationale

Histoire de la chanson stéphanoise et forézienne par le chansonnier plébéien J.F.Gonon, Saint-Étienne, coopérative L’Union typographique, 1906. (l’ouvrage fut d’abord publié par souscription, en fascicules) Le « plébéien » Jean-François Gonon (né à Saint Étienne en 1856) avait obtenu un emploi de bibliothécaire en 1900 de la municipalité socialiste de Saint Étienne. Chansonnier et « goguetier » de sensibilité anarchiste, puis socialiste, il s’était vivement opposé au versificateur et chansonnier patoisant Duplay... [Lire la suite]

11 novembre 2014

Jules Vallès, préface à "Le Nouveau Parti", de Benoît Malon (1881)

À partir du Congrès ouvrier de Lyon (1878), le Communard Benoît Malon [1841] avait suivi passionnément, depuis son exil, la constitution d'un nouveau parti, résolument ouvrier et socialiste, la Fédération du Parti des Travailleurs socialistes de France (FPTSF). Il retrouvera la France et ses camarades après l'amnistie de 1880. En 1881, il publie Le Nouveau Parti, Paris, Derveaux, et sollicite une préface de Jules Vallès [1832], ancien Communard lui aussi, électron libre de la composite mouvance révolutionnaire,  rentré... [Lire la suite]
08 novembre 2014

Gauche : Modérés et radicaux ?

Le balayage historique que Pierre Assante (merci Pierre) a proposé en commentaire de l’article : http://merlerene.canalblog.com/archives/2014/11/07/30896900.htmlme donne l’occasion de préciser quel était mon propos en rappelant le programme du Parti Ouvrier de 1882, « radicalement » différent du socialisme « possibiliste » sans finalité révolutionnaire. Radicaux et modérés ? À partir de l’épisode révolutionnaire, le commentaire de Pierre Assante focalise sur les rapports entre aile « modérée »... [Lire la suite]
20 octobre 2014

Rappoport et les intellectuels, 1912

On peut lire dans l’Encyclopédie socialiste syndicale et coopérative de l’Internationale ouvrière, tome  La Révolution sociale, Paris, Aristide Quillet, 1912, ce jugement catégorique (et qui d'une certaine façon ne manque pas d’actualité en 2014), de Charles Rappoport, dirigeant et théoricien socialiste (et futur dirigeant communiste). Les intellectuels qu’il vise ici sont « vraiment » des intellectuels, c’est-à-dire des hommes de lettres, des artistes, des scientifiques, et non pas la « plèbe intellectuelle »... [Lire la suite]
30 août 2014

Passage au socialisme - Rappoport 1912

Marxisme orthodoxe ? Révisionnisme ? Les débats qui agitaient les sociaux-démocrates allemands, tout autant que les socialistes français désormais unifiés (S.F.I.O), ont trouvé un large écho dans les tomes de l'Encyclopédie socialiste, publiés presque tous à la veille du conflit de 1914 (sous la direction de Compère-Morel). Voici, sous la plume du journaliste et dirigeant socialiste Charles Rappoport [1865], la conclusion du tome 4, La Révolution sociale, Paris, Quillet, 1912. Son optimisme plus que prudent,... [Lire la suite]