29 août 2014

Pierre Dupont, le Chant des Paysans, 1849

Voici donc ce chant dont le refrain fit instantanément le tour de France et qui ne sera pas pour rien dans les importants succès des "Rouges" aux élections législatives de mai 1849. On trouvera dans l'article précédent le commentaire que donne Joigneaux de chaque couplet. Dupont souligne bien les raisons directement économiques qui ont amené les ruraux à voter Napoléon. Pour les détourner du neveu, tout en se réclamant de l'oncle demeuré si populaire, il fait appel au vieux patriotisme révolutionnaire guerrier : le Président laisse... [Lire la suite]

29 août 2014

Pierre Dupont, le Chant des Transportés

  chansons historiques de France 83 : le chant des Transportés 1848   https://youtu.be/9jfEUXhurPw       On a pu lire sur ce blog plusieurs articles consacrés à Pierre Dupont. L'un d'eux précise l'attitude du chansonnier, devenu démocrate socialiste affirmé, à propos de l'insurrection de juin 1848. Son appel à la clémence et à la réconciliation se prolongera quelques mois plus tard par ce chant qui fut célèbre alors, et que reprirent, nombre de témoignages en attestent, les déportés d'après le... [Lire la suite]
29 août 2014

Pierre Joigneaux et Pierre Dupont - Le Chant des Paysans 1849

En ce début d'année 1849, les démocrates socialistes, encore sonnés par l'insurrection de Juin et par le raz-de-marée bonapartiste de Décembre, s'organisent cependant et préparent les élections législatives du printemps. Il s'agit au premier chef de gagner la masse des électeurs ruraux, cruellement déçus de la République par l'impôt des "quarante-cinq centimes". Le Bourguignon Pierre Joigneaux, journaliste, républicain de la veille (emprisonné sous la Monarchie de Juillet), dorénavant député "rouge", exploitant agricole et agronome,... [Lire la suite]
28 août 2014

Pierre Dupont et Juin 1848

  Pierre Dupont avait salué avec enthousiasme la République de Février 1848. Les journées de Juin le laissent, comme tant de démocrates, partagé entre la compréhension devant la révolte ouvrière, fille de la misère et de la faim, et l'approbation de son écrasement au nom de la légalité républicaine. Dans son Chant funèbre de juillet 1848, il se garde de toute prise de parti, de toute condamnation, et, alors que, dans l'Ordre rétabli, les prisons sont pleines et que les "transportations" s'organisent, alors que tant de Belles... [Lire la suite]