18 mai 2016

Grossi lu par Stendhal

  En 1817, Stendhal écrivait dans Rome, Naples et Florence :« M. Tommaso Grossi est un pauvre clerc de procureur. [il était aussi avocat] Le seul désavantage de ce grand poète, c'est que la langue dont il se sert n'est pas comprise à dix lieues de Milan ; et qu'à Paris, Londres, Philadelphie, on ignore jusqu'à l'existence de cette langue. Tant pis pour les habitants de Londres et de Philadelphie ; mais qu'est-ce que leur ignorance fait à mon plaisir ? »Stendhal avait aussi signalé (cf. l’article précédent... [Lire la suite]
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18 mai 2016

Porta lu par Stendhal

  Porta cf. "Carlo Porta, Milan (et Stendhal)"http://merlerene.canalblog.com/archives/2016/05/16/33805658.html     Stendhal aime Porta pour son naturel et sa liberté de ton. Porta n’a que faire des grâces académiques, il ne philosophe pas, il montre.C’est essentiellement dans son Rome, Naples et Florence (1817) que Stendhal parle de Porta, Il traite donc à la fois des publications de la période de domination française, initiées en 1811, et celles du retour de la domination autrichienne, 1814-1817. Et bien... [Lire la suite]
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16 mai 2016

Carlo Porta, Milan (et Stendhal)

  Toujours dans le « rangement», souvent évoqué, de ma bibliothèque, j’ai réouvert ces jours-ci Porta, Poesie con testo a fronte, publié en 1975 (réed.1980) par l’éditeur milanais Garzanti, à l’occasion du second centenaire du grand poète dialectal milanais Carlo Porta [1775-1821]. L’édition est bilingue : les textes en milanais de Porta, et leur traduction en italien (qui n’est pas le fait de Porta).Lecture qui ne peut que rejoindre la nostalgie, si présente dans ce blog, et encore plus dans mon blog linguistique,... [Lire la suite]